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Frequently Asked Questions Foire Aux Questions
Pourquoi la création d'un collectif ?

Pour ne pas laisser agir les communes et le Grand Angoulême en catimini, sans se soucier de l’avis des populations concernées par le projet. Les incidences sanitaires et les risques sont trop importants pour laisser les politiques décider seuls de notre avenir et celui de nos enfants.

Sommes-nous contre l’écologie ?

NON ! Nous souhaitons faire prendre conscience à nos élus qu’il n’est pas envisageable d’implanter en zone urbaine ou périurbaine une telle unité. Qu’il est nécessaire de prendre en compte l’intégralité de la problématique du traitement des déchets et d’agir le plus possible en amont. Réduire ses déchets est l’affaire de tous.

Une communication autour du projet a-t-elle était faite ?

Le projet a été présenté et validé par le Grand Angoulême en avril 2016. Le premier article paru dans la presse locale en date du 8 juin 2017 a été précédé de deux réunions d’information qui a fait seulement l’objet d’entrefilets dans les bulletins municipaux… Résultat : une vingtaine de personnes présentes sur les deux communes.

Pourquoi une consultation des populations avoisinantes aussi tardive ?

Pour un projet validé en avril 2016 dont les premières informations ont été distillées dans la presse plus d’un an après : il est donc légitime de nous interroger sur la pseudo transparence affichée par les porteurs du projet.

Les industriels de la zone ont-ils été informés

Sont-ils favorables à un projet conduisant à la dévalorisation de leurs biens professionnels ? C’est là question.


Avancement du projet

Solutions techniques envisagées, études d'impact sanitaires, …

A quand remonte le projet ?

La première étude date de 2013 suite à un appel à projet par la région Poitou Charente. Soutenu par la Région Nouvelle Aquitaine, ENGIE SUEZ Méthabio Développement (ESMD) a repris l’animation du développement fin 2016.

Les critères retenus pour l'implantation

Les 7 critères retenus pour l'implantation :

  • Conformité à l’urbanisme
  • Compatibilité aux activités voisines (réciproquement)
  • Distance aux habitations (> 50 m)
  • Distance aux cours d’eau et éléments de trame verte
  • Desserte routière (accès poids-lourds sans travaux importants)
  • Foncier de plus de 2 hectares, disponible et réservable 2 à 3 ans
  • < 1 km pour réseau de distribution de gaz naturel

Et la population dans tout ça ?

Quels seront les dimensions de cette unité ?

Superficie de 22 500 m2

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Plan d'approvisionnement de l'unité
Nature Fournisseur Tonnage Ratio tonnage Ratio Engie
Résidus de culture Céréaliculteurs 6 665 23,8 % 32,4 %
Effluents d'élevage Eleverus et centres équestres 2 000 7,1 % 6,6 %
Déchets verts Collectivités 4 150 14,8 % 7,8 %
STEP Urbaine STEP de Fléac (4 Km) 3 000 10,7 % 3,6 %
Déchets tri Collectivité Cantines (800t),
biodéchets (50% de la GMS, 50% du tri)
2 700 9,6 % 6,1 %
STEP IAA 3 sites industriels (<15 km) 800 2,9 % 4,4 %
Déchets IAA 20 sites industriels (<30 km) 8 685 31,1 % 39,1 %
Total 28 000 100 % 100 %
  • STEP : STation d'ÉPuration des eaux usées
  • IAA : Industries agroalimentaire.
  • GMS : Grandes et moyennes surfaces.
Gisements étudiés avec la Chambre d’Agriculture de Charente
  • Approvisionnement sur un rayon de 30 km.
  • Traitement d’environ 25 000 tonnes à 30 000 t/an.
  • ⅓ d’origine agricole, composés essentiellement de pailles laissées aux champs, pas de cultures énergétiques, partenariat avec le Lycée de l’Oisellerie et centres équestres.
  • ⅓ d’origine de la collectivité : boues et déchets verts, dans l’esprit de la commande publique de valoriser ces produits.
  • ⅓ d’origine des agro-industries : solution locale de valorisation de produits qui sont transportés loin.
L’injection du biométhane

Le biométhane produit sera injecté dans le réseau du SDEG 16, concédé à GrDF. Le débit moyen d’injection prévu est de 325 Nm3/h soit 30 GWh/an. La consommation de gaz sur le réseau d’injection dépend de plus de cinquante entreprises. L’un des principaux consommateurs est l’entreprise Rousselot. Un stockage de gaz correspondant à environ 6 heures de consommation est prévu dans le projet. Les coûts de ce stockage ont été intégrés dans l’enveloppe d’investissement.

Des études ont-elle été réalisées ?

Aucunes, ce qui démontre que la décision d’implanter une unité de ce type en zone urbaine ou périurbaine n’est pas réfléchie…

Peut-on comparer ce procédé à d’autres procédés, de type station d’épuration ?

Non. Les mécanismes de traitement sont en tous points opposés, comme le type de déchets traités.


Localisation du projet

Qui viendra s'installer sur la zone ensuite ?

Les nuisances potentielles connaissent-elles des frotnières ?

Sous couvert de la réglementation et du respect des lois, il est indéniable que le site retenu est idéal : première habitation à 130 mètres ; alors qu'ENGIE recommande 150 mètres… C’est donc occulter les vents dominants qui feront traverser aux nuisances ces frontières administratives. La LGV ne devait pas faire de bruits.

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Vous noterez qui'l n’est fait allusion qu’aux habitations et pas aux entreprises. Les salariés de MEDIAPOST seront-ils satisfaits de voir cette unité s’installer à moins de 50 mètres de leur outil de travail ? D’ailleurs, pourquoi a-t-on décidé de transférer la zone des gens de voyage sur une autre commune ?

Pourquoi choisir une zone urbaine ?

Cela reste incompatible avec l’article 1.11 de la zone : « Les opérations autorisées peuvent concerner des installations classées à condition qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité et, en cas de fonctionnement défectueux ou d’accident, aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves et irréparables aux personnes et aux biens. » Ce qui n’est évidemment pas le cas, s’agissant d’une usine ATEX avec des nuisances sonores, olfactives…

Le développement des communes est-il compatible avec le choix du site ?

La dévalorisation immobilière liée à l’implantation de l’unité de méthanisation est incompatible avec le développement des communes.

Pourquoi ne pas retenir le site de la SNPE ?

Pour une bonne raison : ne pas implanter une telle unité en zone réhabilitée et urbaine.


Gestion des nuissances générés par le projet

Donc il y en aura, alors qu'on souhaite nous faire croire le contraire…

Pourquoi une comparaison avec les usines ROUSSELOT ?

Les porteurs du projet auraient-ils des doutes quant aux performances de leur usine en matière de nuisances olfactives ou autres ? Cependant, ce n’est pas tant le principe de traitement qui pose problème, mais notamment le stockage du digestat dans l’attente de sa valorisation ou son traitement en amont.

Quel est l'impact sur le trafic ?

Le trafic sera indéniablement augmenté, puisqu’il faudra alimenter cette unité en déchets, même si théoriquement celui-passe par la RN 141. Encore un sujet pour le collectif constitué sur l’amélioration de la sécurité sur cette voie. Plus de trafic = moins de sécurité !

Cette unité généra-t-elle du bruit ?

Oui. Camions, engins mécaniques pour la manipulation des déchets, torchères…

Quid du plan d'épandage ?

Une fois le processus de méthanisation réalisé, on obtient un résidu de la digestion appelé « digestat » qui possède des propriétés fertilisantes, mais présente des risques environnementaux et sanitaires. Généralement, le digestat brut est valorisé par épandage sur les terres avoisinantes. Ni le Grand Angoulême, ni les communes, ni ESMB ne font mention de son plan. Plan qui doit tenir compte notamment de la nature des sols en matière karstique.

Est-ce que ENGIE peut s’engager à compenser financièrement les riverains suite à une dévaluation du prix de leurs habitations ?

Se poser la question, comme sur le site vantant les mérites de cette usine, démontre bien qu’il y aura des nuisances entrainant la dévaluation des biens particuliers comme ceux professionnels.


Fonctionnement de l'Unité

Il existe 5 manières de valoriser le biogaz.

Quel est l'état de la filière Biogaz ?

A fin 2016, il n’y avait que 270 unités en fonctionnement et seulement 24 en injection de gaz épuré dans le réseau. Bien peu …

Quelle est la rentabilité d'une telle unité ?

Plusieurs rapports commandés par l’ADME démontrent que les sites ne peuvent être rentables sans aides accordées par les administrations compétentes. De plus, les dépassements de budgets sont fréquents, sans oublier les couts de maintenance qui explosent. En outre, avec le développement de ces unités, certains intrants ne sont plus gratuits, notamment ceux de l’agroalimentaire. Enfin, à la sortie, les digestats n’ont toujours pas quitté le statut d’effluents. Ils ne peuvent donc être valorisables hors des plans d’épandages.

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Un collectif de riverains opposés à l'implantation d'une unité de métthanisation en zone urbanisée.

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