Sommes-nous des terroristes ?

Prenons-nous en otage le Grand Angoulême ?

Telle est la question que nous pourrions nous poser face à la réaction d’un GrAnd élu nous expliquant que notre situation est sans commune mesure avec celle des victimes des attentats perpétrés sur notre territoire national.

Comment peut-on oser faire cette comparaison, seulement même y penser ? Par un excès de confiance et d’estime de soi ?

Alors, qui prend en otage qui ?

Les quelques élus qui décident pour nous dans leurs âmes et consciences sans réfléchir aux conséquences futures afin d’être réélus au tour suivant, c’est certain. Ces élus qui se voilent la face en expliquant « que cela ne sentira point » ; comme les ouvrages d’art construits pour durer et ne surtout pas s’effondrer. Demandons alors aux familles des victimes si elles n’ont pas été otages de la démagogie politique du style « tout va bien madame la marquise ».

C’est l’unité de méthanisation qui est en fait l’otage : reçue en garantie de la bonne fin du TEPOS du Grand Angoulême. Et c’est bien nous, citoyens, qui faisons l’objet d’un chantage environnemental et de pressions face au choix d’un emplacement incohérent. !

"On peut condamner les oppresseurs, mais personne ne devrait juger les oppressés."